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16 juin:Il y a près de 10 ans, George W. Bush et les néo-conservateurs ont profité des attentats du 11 septembre pour engager leur politique étrangère dans la voie de la force militaire brute. Mais après les désastres en Irak et en Afghanistan, et dans le contexte de la plus grave crise économique depuis les années 30, l’humeur a changé.

Le drame grec s’intensifie de jour en jour et d’heure en heure, menaçant la stabilité de toute l’Union Européenne. Mardi, le gouvernement de Papandréou a obtenu un vote de confiance, au Parlement, pendant qu’à l’extérieur du bâtiment des dizaines de milliers de gens criaient : « Voleurs ! Voleurs ! » Leur colère n’est pas seulement dirigée contre les mesures d’austérité, mais aussi contre les politiciens en général.

Longtemps reporté, le VIe congrès du Parti Communiste Cubain (PCC) s’est tenu à la Havane du 16 au 19 avril dernier. Il a adopté le document intitulé : Lignes directrices de la politique économique et sociale du parti et de la révolution. La date du congrès coïncidait avec le 50e anniversaire de la tentative de débarquement américain à la Baie des Cochons, en 1961. Fidel Castro avait alors proclamé le « caractère socialiste de la révolution ».

La panique s’empare de nouveau des dirigeants européens. Leur dernière recette, pour trouver de l’argent, consiste à privatiser à une échelle massive. Le gouvernement espagnol vend les bijoux de famille. Il veut privatiser la loterie nationale et des aéroports. La vente de la loterie nationale est censée rapporter entre 6,5 et 7,5 milliards d’euros. Mais l’Etat espagnol perdrait près de 3 milliards d’euros de recettes annuelles, qui tomberaient dans les poches d’un grand groupe privé. C’est un excellent exemple du pillage de l’Etat : on nationalise les pertes et on privatise les profits.

Ces huit derniers jours, des centaines de milliers d’Espagnols sont descendus dans les rues. Dans de nombreuses villes du pays, les places ont été le théâtre de grands rassemblements. Les manifestants protestent contre le chômage de masse et la politique d’austérité du gouvernement. Les « experts » pro-capitalistes ont été complètement pris par surprise. Ils disaient la jeunesse apathique et apolitique.

Le 18 septembre 2001, George W. Bush – qui, de toute évidence, avait regardé trop de films de John Wayne – déclarait que les Etats-Unis captureraient Oussama Ben Laden « mort ou vif ». Cette affirmation s’est révélée correcte à 50 %. Il est clair que les Forces spéciales américaines envoyées à Abbottabad n’avaient absolument aucune intention de « prendre » Ben Laden vivant.

Le Canada amorce ses quatrièmes élections fédérales en moins de sept ans. Pendant cette période, nous avons passé d’une minorité libérale à une minorité conservatrice. Ce qui est resté constant c’est bien cette érosion du niveau de vie des travailleurs et étudiants et le transfert des richesses aux riches et aux sociétés. Nous avons besoin d’utiliser ces élections pour montrer du doigt la porte aux conservateurs et construire une solide base aux idées socialistes.

Nous publions ci-dessous la troisième et dernière partie du Manifeste de la Tendance Marxiste Internationale (TMI) sur la révolution arabe. Lire ici et ici les deux premières parties. Pour l’essentiel, ce texte a été achevé le 14 mars dernier.

Nous publions ci-dessous la deuxième partie du Manifeste de la Tendance Marxiste Internationale (TMI) sur la révolution arabe. Lire ici la première partie. Pour l’essentiel, ce texte a été achevé le 14 mars dernier. Nous publierons prochainement la troisième partie.

Nous publions ci-dessous la première partie du Manifeste de la Tendance Marxiste Internationale (TMI) sur la révolution arabe. Pour l’essentiel, ce texte a été achevé le 14 mars dernier. Nous publierons prochainement les deuxième et troisième parties.

La situation en Libye a donné lieu à d’intenses débats en Amérique latine. Cet article explique quelle est la position de la Tendance Marxiste Internationale, qui soutient le soulèvement du peuple libyen, mais s’oppose à une intervention impérialiste. Nous y analysons également, d’un point de vue critique, les positions de Hugo Chavez et Fidel Castro.

La Grèce traverse sa plus grave crise depuis la guerre civile de 1949. En 2010, le PIB du pays a chuté de 4,5 %, la production industrielle de 8 % et l’industrie du bâtiment de 50 %. Des études officielles prévoient qu’entre 2009 et 2012, l’économie grecque aura reculé de 10 %. Les analystes tablent sur une dette publique se situant à 152 % du PIB, fin 2011.

Nous publions ci-dessous un article de nos camarades vénézuéliens, organisés autour du journal Lucha de Clases, sur le mouvement révolutionnaire en Libye. C’est une bonne réponse à la confusion qui règne, dans une partie de la gauche latino-américaine, sur la nature du régime libyen, la nature de ce soulèvement populaire et le rôle des impérialistes.

Le tyran est parti! Après 18 jours de mobilisations révolutionnaires, après plus de 300 morts et des milliers de blessés, Hosni Moubarak a démissionné. C’est une grande victoire, non seulement pour le peuple d’Egypte, mais pour les travailleurs du monde entier. C’est le résultat d’un magnifique mouvement des masses, qui ont tenu tête aux balles et aux matraques de la police, et qui ont courageusement résisté à chacun des assauts de la réaction.

Cet article date du dimanche 30 janvier 2011. Le soulèvement populaire contre Hosni Moubarak se poursuit. Sur le papier, le président jouit d’un énorme pouvoir. Il passe des décrets. Il donne des ordres à l’armée. Il menace tous ceux qui bravent le couvre-feu. Mais personne n’obéit – et rien ne se passe.

Cet article date du vendredi 28 janvier 2011. Les flammes de la colère se répandent à travers toute l’Egypte, et rien ne peut les arrêter. Le sort du régime de Moubarak est en jeu. Aujourd’hui [vendredi], il y a eu des affrontements violents dans les rues du Caire et d’autres villes d’Egypte. Le gouvernement avait prévenu les manifestants qu’ils feraient face à toute la puissance de l’Etat.

Cet article date du jeudi 27 janvier. Depuis, le nombre de morts s’élève au moins à huit. Les manifestations de masse exigeant la démission du Président égyptien Hosni Moubarak se sont poursuivies, depuis mardi, dans plusieurs villes du pays, y compris Le Caire et Suez. Dans la ville de Suez, les manifestants ont mis le feu au siège local du parti au pouvoir, le PND. Des travailleurs ont participé à des affrontements à Helwan, au sud du Caire. Au cours de la dernière période, les travailleurs d’Helwan avaient organisé des grèves pour défendre leurs conditions de travail, et certains sont actuellement jugés par des tribunaux militaires.

La mobilisation massive des jeunes et des travailleurs tunisiens a arraché une première victoire. Ben Ali et sa famille, qui ont pillé le pays pendant des décennies, sont partis. Les réactionnaires au pouvoir en Algérie, au Maroc, en Libye, en Egypte, en Jordanie et en Arabie Saoudite ont suivi avec terreur les événements en Tunisie.